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Étudiants : attention lors de votre recherche de logement

Paolo Garoscio Publié par Paolo Garoscio - le 3 juil. 2017
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Après le bac et les partiels, c’est l’heure de chercher son logement pour des milliers d’étudiants partout en France. Paris, la capitale, est l'une des villes les plus prisées mais également la plus chère de France. Et si trouver un logement est parfois un calvaire, il faut également faire attention aux arnaques et autres dangers qui marquent cette période un peu particulière de l’année.

Logement : le budget serré des étudiants

Une étude menée par le site LocService.fr en 2017 dévoile que le budget des étudiants est serré : en moyenne, ils peuvent se permettre de dépenser 583 € par mois pour un appartement. 57 % des interrogés vont en effet opter pour un studio, directement suivis par les 20 % qui pensent à la colocation. Mais attention : à Paris, le budget est bien plus conséquent, avec 802 € en moyenne (contre 515 € en moyenne en province).

La ville où le budget logement est le moins élevé est Poitiers (324 € par mois), suivie de Brest (334 €) et Le Mans (336 €). Mais quelle que soit la ville, il faut bien s’informer, car les arnaques et le risque de mauvaises surprises sont légion.

Logement : attention à ne pas vous faire piéger

Comme dans toute transaction, il y a des règles à respecter pour éviter de tomber sur une arnaque ou une mauvaise surprise. Ça commence par éviter les annonces trop belles pour être vraies. Et surtout, les annonces qui demandent des paiements par mandat cash : le risque est bien trop grand. De manière générale, il ne faut jamais donner de l’argent avant d’avoir signé le bail : en demander est interdit et récupérer la somme risque d’être impossible. De même, vendre des listes avec des logements et les coordonnées des propriétaires est interdit : méfiez-vous !

Au moment de signer le contrat, il va falloir en outre faire preuve d’attention : les clauses abusives peuvent être nombreuses tandis que d’autres, légales, peuvent donner lieu à de mauvaises surprises. C’est le cas, par exemple, de la « caution solidaire » dans un bail de colocation : en cas de problèmes, c’est le locataire le plus solvable qui devra payer pour tous ceux qui ne payent pas.

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