Santé / Bien-être | Alzheimer : et si on bougeait pour s'en prémunir ?
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Alzheimer : et si on bougeait pour s'en prémunir ?

Publié par Marie-eve Wilson-jamin - le 26 mars 2019
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Des scientifiques ont démontré que l'hormone libérée pendant l'exercice physique pouvait protéger le cerveau contre la démence.

Bouger stimule une hormone qui peut retarder la survenue d'Alzheimer

L'exercice physique est recommandé à tout âge, et il ne faut pas l'oublier lorsque l'on prend vieillit. Car le sport a de nombreux bénéfices. Selon une étude menée par des chercheurs de la Columbia university Vagelos College of Physicians and Surgeons, publiée dans la revue Nature Medicine, une hormone, l'irisine, est libérée pendant l’exercice, et elle pourrait protéger le cerveau contre la maladie d’Alzheimer. 

En effet, l'irisine, renforcée par l'exercice physique, joue un rôle important à l'intérieur de l'encéphale, notamment dans le fonctionnement des synapses qui permettent la communication entre les neurones. Or ces scientifiques ont constaté que les malades d'Alzheimer présentaient généralement un déficit de cette hormone.  

Bien dormir aide aussi 

Les personnes âgées déjà atteintes d'autres pathologies, ont parfois du mal à bouger et se trouvent donc d'autant plus à même de développer, à terme, une forme de démence. Les futures recherches doivent donc mener à une solution pour augmenter le taux d'irisine dans le cerveau, notamment pour les personnes qui éprouvent des difficultés à conserver, sur la durée, une activité physique.

Pour rappel, la maladie d'Alzheimer concerne quelque 800.000 malades aujourd'hui en France et, à ce jour, il n'existe aucun traitement pour la soigner. Les conseils pour s'en prémunir sont donc les bienvenus. Une précédente étude montrait aussi que le sommeil était primordial : elle avait en effet démontré qu'une mauvaise qualité de sommeil et cette pathologie neurodégénérative étaient liées.

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