Santé / Bien-être | Réveillons de Noël et du Nouvel an : attention au risque de crise cardiaque
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Réveillons de Noël et du Nouvel an : attention au risque de crise cardiaque

Publié par M6 météo - le 21 déc. 2018
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Selon une récente étude suédoise, le risque d’infarctus augmente fortement le jour de Noël, avec un pic à 22 heures, ainsi que le lors du jour du Nouvel An. 

Le risque d’infarctus augmente de 15% pendant les fêtes de fin d’année

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs des universités de Stockholm, Uppsala, Lund et Orebro, publiée le 12 décembre dans le British Medical Journal et relayée par nos confrères du Figaro, « Pendant les vacances de Noël et du nouvel an, le risque global d'infarctus du myocarde a augmenté de 15% » peut-on lire dans le journal. Le risque de crise cardiaque augmenterait ainsi le jour de Noël, avec un « pic » de 37% d’infarctus dans la soirée, vers 22 heures, et une hausse de 20% le 1er janvier.

Dans le détail, « un risque plus élevé d’infarctus du myocarde a été observé à la veille de Noël, le jour de Noël, le lendemain de Noël et le jour du Nouvel An, mais pas à la veille du Nouvel An et à l’Épiphanie ». Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont examiné heure par heure les dossiers de 283.000 patients suédois admis à l’hôpital entre 1998 et 2013 pour un infarctus du myocarde et début symptomatique. Seul bémol, ces données ne recensent pas les cas d'infarctus mortels qui n'ont pas nécessité d'hospitalisation.

Les personnes âgées de plus de 75 ans sont les plus à risque

Il ressort de l’étude que le risque le plus élevé d’infarctus a été observé en particulier chez les personnes vulnérables, c’est-à-dire les patients âgés de plus de 75 ans et chez ceux atteints de diabète et de maladie coronarienne. Mais pourquoi ces pics précisément ces jours-ci ? 

Selon les chercheurs, « il est possible que les membres de la famille qui revoient leurs proches après une longue période d'absence les trouvent en tellement mauvaise santé qu'ils les fassent admettre à l'hôpital » ? Mais il n’a pas été constaté « une diminution du nombre des infarctus dans les semaines après Noël par rapport aux semaines précédentes » précisent-ils. La réponse est à chercher plutôt du côté des excès de nourriture et d’alcool ces jours-là, ainsi que des températures froides et du manque de sommeil.

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