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Meurtre de Marie-Angèle Domece par Michel Fourniret : des fouilles vaines dans l'Yonne

Marie-eve Wilson-jamin Publié par Marie-eve Wilson-jamin - le 8 mars 2018
Les fouilles n'ont rien donné.

Michel Fourniret a récemment avoué le meurtre de Marie-Angèle Domece, handicapée mentale, disparue le 8 juillet 1988 dans l’Yonne, à 19 ans. Des fouilles étaient effectuées ce mercredi 7 mars, près d'Auxerre. Mais en vain.

Des recherches, sur les traces de Marie-Angèle Domece, n'ont rien donné 

Des fouilles ont eu lieu, ce mercredi 7 mars, dans l’Yonne, sur les traces de Marie-Angèle Domece, dont le tueur en série Michel Fourniret a récemment avoué le meurtre. « Une parcelle de quelques mètres carrés qui aurait été retournée il y a 20 ans de cela » sur la commune de Saint-Cyr-les-Colons, près d’Auxerre, était au centre de l’attention.

Mais ces recherches, commencées au petit matin, « n’ont rien donné », d’après plusieurs sources proches du dossier. Les gendarmes de la section de recherches de Dijon, chargé de ces fouilles, ont quitté les lieux aux environs de 15 h.

Fourniret a été condamné à perpétuité pour les meurtres de sept autres jeunes filles

Pour rappel, Marie-Angèle Domece, handicapée mentale, avait disparu le 8 juillet 1988 dans l’Yonne, à l’âge de 19 ans. Son corps n’a jamais été retrouvé. Une disparition sur laquelle Michel Fourniret avait été interrogé dès juin 2007 et qui lui a valu une mise en examen pour enlèvement et assassinat le 11 mars 2008

Le tueur en série a également avoué le meurtre de Joanna Parrish, une Britannique de 20 ans, lors d'« aveux spontanés et réitérés » mi-février. Les deux femmes ont disparu après avoir croisé de ce criminel surnommé « l’Ogre des Ardennes », condamné à la perpétuité incompressible en mai 2008 pour les meurtres, précédés de viols ou de tentatives, de sept autres jeunes filles, entre 1987 et 2001 en France et en Belgique.

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